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Office Manager Services : concilier bien-être au travail et agilité, c’est possible !

Office Manager Services : Agilité peut ENFIN rimer avec bien-être !

D’après l’INRS, « on parle de stress au travail quand une personne ressent un déséquilibre entre ce qu’on lui demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont elle dispose pour y répondre ». (source)

Or, face au besoin accru de plus d’agilité des entreprises, un cercle vicieux a tendance à se mettre en place. En effet, parce qu’ils sont stressés face à un environnement changeant, les managers et les dirigeants ne parviennent plus à créer un cadre de travail à la fois fructueux et épanouissant. Des erreurs de communication aux problèmes de management, ils stressent leurs équipes et doivent alors assumer le coût d’une baisse de productivité (conflits, maladies liées au stress et augmentation des absentéisme, dépressions voire burn-out, important turn-over…) ce qui génère encore plus de stress.

Pour en finir avec cette situation cauchemardesque, Office Manager Services agit à 3 niveaux :

1 ) Instauration d’un mode de collaboration à forte valeur ajoutée

Il s’agit de :

connaître les enjeux et les besoins du manager,
clarifier les champs d’intervention opérationnels de chacun et repérer les complémentarités,
connaître les styles de collaboration et adopter le style approprié,
et tenir compte du profil de personnalité et des besoins du manager pour influencer avec tact son style de management.

2 ) Construire et développer une confiance mutuelle pour décupler l’efficacité du binôme dirigeant ou manager/équipe

Office Manager Services intervient pour aider chaque partie prenante à :

adopter la posture de la confiance et de la collaboration
communiquer avec authenticité, même en cas de désaccord
profiter de chaque étape d’une délégation pour renforcer la confiance : accueillir la délégation avec professionnalisme, assumer la responsabilité confiée, alerter et rendre compte de façon synthétique.
et accueillir le changement en pionnier.

3) Être force de proposition pour faciliter les prises de décision du manager

Parce que les managers se sentent trop souvent isolés face à des problèmes complexes, ils ont besoin d’une aide constructive pour :

analyser une situation et poser un diagnostic objectif
proposer des solutions créatives et savoir les argumenter avec discernement.

En prime, pour toujours plus de confort, Office Manager Services peut se charger de toute la gestion du back office : comptabilité, services administratifs, accompagnement dans la création de dossiers pour remporter des marchés publics, création de tableaux de bord, etc….

La coopération transversale oblige à travailler « avec » les autres

Des entreprises organisées jusqu’à maintenant en services et départements tournent le dos à l’usage en optant pour le management résolument orienté « clients » ou « usagers ».

Le management transversal se développe depuis les années 80 à travers la démarche qualité, la maîtrise des processus, le mode projet. « Toutefois, écrit lejournaldunet, sa vitalité est devenue telle qu’il est stratégique de s’interroger sur son influence actuelle et les modes de fonctionnement qui peuvent conduire à sa pleine réussite.
La transversalité aura été sans la moindre contestation la principale innovation de ces dernières années avec l’émergence de nouvelles activités support (contrôle de gestion, contrôle interne, …) mais aussi la mutualisation des moyens et des compétences au sein d’une entreprise, voire la coopération inter-entreprise sur des activités stratégiques. »
Dans le management hiérarchique, le responsable exerce une autorité directe sur une équipe pour laquelle il définit les missions et les objectifs, ; fournit les moyens et apporte un appui. C’est lui qui évalue les performances ; il a une influence sur la rémunération et sur l’évolution professionnelle. A l’opposé, dans le management transversal la responsabilité porte sur un fonctionnement entre services ou établissements. explique le site knowledge-pills.com Le management transversal domine le management hiérarchique dans de nombreuses organisations privées et publiques. Les structures sont de plus en plus matricielles, les produits et les services sont élaborés en mode projet et des fonctions transverses, utiles à toute la collectivité, émergent explique blogs.lentreprise.com
Attention, écrit ww.blog-management.fr, ce n’est pas parce que les collaborateurs se coordonnent bien entre eux qu’ils font preuve de solidarité et que le climat est bon, même si un minimum de coopération est nécessaire. La coordination peut signifier simplement que la communication est établie. A l’inverse, ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup d’échanges et qu’il règne une bonne ambiance que la coordination est assurée. Subsistent encore des pôles d’expertises où celles et ceux qui souhaitent continuer à travailler avec des collègues du même monde qu’eux s’y épanouissent. Les autres, de plus en plus nombreux sont amenés à coopérer avec d’autres corps de métiers, d’autres cultures professionnelles, d’autres conceptions du temps. Dans les grands groupes mondiaux, pléthore de collaborateurs travaillent en mode multiculturel, asynchrone et à distance.

Le digital à la rescousse de la bonne relation client

Les réseaux sociaux ont bousculé beaucoup de choses et notamment la relation client ; c’est grâce à eux que Century 21 a su tisser une relation de proximité avec ses clients.

Forte d’une culture digitale impulsée par son président @LaurentVimont (voir notre article à ce sujet), Century 21 rayonne sur les réseaux sociaux à travers ses ambassadeurs, ces salariés qui véhiculent les valeurs de l’entreprise sur les espaces du web 2.0. Pionnière en matière de digital, l’entreprise vient tout juste de nouer un partenariat avec Facebook pour utiliser Facebook at Work, la déclinaison professionnelle du réseau social grand public. Les prises de parole du dirigeant Laurent Vimont à destination de ses collaborateurs (mais pas que retweetées donnent aussi l’occasion de mieux connaître la personne qui dirige son entreprise. Elles permettent d’humaniser la gouvernance qui n’est pas toujours facilement identifiable pour les collaborateurs. D’autant que Laurent Vimont n’hésite pas à partager sur les réseaux sociaux les actions de solidarité de ses équipes ; pour faire face aux intempéries qui ont touché le Sud-Est de la France, l’agence d’Antibes s’était assocée au Secours Populaire afin de collecter des dons pour les sinistrés.
Et puis, n’oubliez pas que le client d’aujourd’hui donne son avis sur des forums, partage son envie d’acheter tel produit de tel marque sur les réseaux sociaux et il attend une réaction et du dynamisme des marques. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des conversations sur Twitter entre entreprises et consommateurs. L’exigence des consommateurs à l’égard des entreprises est d’autant plus croissante qu’ils ont accès à un plus grand nombre de données sur l’entreprise.
Comme l’écrit le journaldunet, Pour se projeter avec succès dans cette relation client sociale-digitale, les entreprises doivent abandonner la mentalité traditionnelle du modèle fermé qui vise à tout contrôler, notamment leurs clients, alors que ces derniers possèdent au contraire plus d’outils d’influence que jamais. La marque qui aura apprivoisé les réseaux sociaux pour se constituer une communauté de clients fidèles et passionnés aura remporté le pari de réarticuler la notion de « service client » autour d’un nouveau concept d’expérience client où l’intérêt et le plaisir ont toute leur place.

Communiquez comme le faisait Obama!

Évaluer, considérer, équilibrer les forces, impliquer et motiver les collaborateurs, notre objectif ; inscrire votre entreprise dans une dynamique globale de « gouvernance au plus juste ». Et prouver que l’on peut offrir le meilleur à ses clients tout en développant continuellement notre potentiel humain.

Depuis le « Yes, we can », qui n’a pas rêvé d’avoir un sens de la communication à la Obama ?

« Le Président Barack Obama, a écrit John Baldoni est considéré à juste titre comme l’exemple parfait d’un homme ayant le don de la communication. Ses habilités en matière de rhétorique ainsi qu’une capacité à peindre des tableaux grâce aux termes qu’il emploie – afin que les gens non seulement voient ce qu’il voit, mais aussi le ressentent- sont les qualités qui l’ont catapulté au cœur même de la conscience politique nationale » Il poursuit : « Mettre au défi. Le slogan ‘Yes, we can’ a été le thème de sa campagne. Il a servi à la fois en tant que cri de guerre utilisé par Obama pour inciter les gens à agir, et en tant qu’avertissement indiquant aux Américains que s’ils voulaient que leur nation change de visage, il leur faudrait travailler pour y parvenir. » Une idée de génie, dont gagneraient à s’inspirer nombre d’entrepreneurs.

Et si vous parliez à vos employés comme Obama ?

Mettez vos employés au défi de surmonter la problématique, de participer à la résolution de problèmes. Demandez l’opinion de vos employés et n’ayez pas peur de recevoir des idées opposées aux vôtres. Ce sont ces idées qui vous font grandir. Tout comme Obama a fait avec les électeurs américains, il faut mobiliser ses employés pour qu’il y ait un sentiment d’enthousiasme dans l’entreprise. Si vous dites que vous êtes un admirateur de sport, prouvez-le ! N’essayez pas d‘être quelqu’un que vous n’êtes pas. Il faut savoir ce qu’on veut et ne pas changer d’idée en cours de route. La cohérence est de mise. Les leaders doivent inspirer, c’est leur rôle. Obama maîtrise l’art d’inspirer et devrait servir de modèle à cet égard.

Sources
http://www.highprofilesnews.com/,lesaffaires.com, http://www.infopresse.com

Texte MADE IN VO

Gestion du courrier : apprenez à dompter la paperasse

Vous croulez chaque jour sous le courrier dont il semblerait qu’il se dédouble, se multiplie, s’entasse, envahissant notre espace de travail, Qu’il soit électronique ou papier, le courrier doit être géré de façon extrêmement rigoureuse.

Dépouillement du courrier, recherche des adresses pour mailing, vérification des coordonnées, mise sous pli, nettoyage de la boîte mail : élimination des spams, classements dans les dossiers dédiés : la gestion du courrier peut être une véritable galère.
Il suffit de compter le nombre de mails envoyés et reçus par jour, dans une entreprise pour réaliser l’importance de ce flux d’informations. « Malheureusement, constate le site http://www.portail-entreprises-idf.fr, il n’est jamais simple de parler d’optimisation de gestion de courrier, la réflexion s’arrêtant souvent à une simple numérisation des courriers importants, ou impression de certains e-mails. »

Comment se sortir de la galère du traitement des mille et un courriers ?

Le blog tilekol.org se base sur quatre concepts ; le contexte, le rangement, le classement et l’archivage pour dessiner une méthode simple et efficace. Il faut également comprendre que le classement s’applique à la fois aux documents réels et aux documents virtuels. Il s’agit de traiter l’information qu’ils contiennent, le fait qu’ils soient en papier ou affichés à l’écran, c’est pratiquement la même chose.
Voici ensuite de précieux principes énoncés par le blog sorganiser-facile.com :
Quand je garde un papier, je sais pourquoi je le garde. Ce n’est pas une solution par défaut, parce que je n’aurais pas osé le jeter ou parce que je n’aurais pas encore décidé quoi en faire. Chaque papier a un emplacement possible et un seul.
Pas de rubrique « divers », « je ne sais pas », « autres », « je verrai plus tard (sans savoir quand arrivera ce « plus tard »)
Chaque chemise cartonnée doit avoir un nom. Je ne me fie pas uniquement à sa couleur.
Le nom de la chemise correspond exactement à ce qu’elle contient. Je n’hésite pas à bien préciser le titre. On n’est pas limité en nombre de caractères.
Si j’ai suffisamment de chemises d’une même catégorie, je les place dans un porte-revue avec une étiquette qui reprend le titre des chemises.

L’astuce: il s’agit de prendre des décisions, le plus vite possible dès réception du document. Difficile? Dans 99 % des cas, vous savez quoi faire avec ce papier ; attendre quelques heures ou quelques jours de plus n’y changera rien.

TEXTE MADE IN VO

Au secours, la croissance de ma société s’emballe !

Qui pourrait croire qu’une forte croissance puisse poser problème à son dirigeant ? Et pourtant…. Certaines startups ont en effet dû gérer une croissance extrêmement rapide qui paradoxalement aurait pu leur être fatale.

Si elle est signe que l’offre est judicieusement calibrée, une forte croissance peut néanmoins poser problème ; le recrutement, l’achat d’équipements supplémentaires et bien souvent le déménagement dans des locaux plus grands deviennent incontournables. Or, ces investissements doivent être effectués rapidement bien qu’ils nécessitent des fonds importants. Que faire ? Une levée de fonds ? Un emprunt ? Une alliance avec un grand groupe ? Ou bien faire appel à un développeur spécialisé qui peut trouver des ressorts insoupçonnés complémentaires aux aspects purement financiers. Ce pourrait être par exemple la mise en production auprès d’un sous-traitant qualifié et fiable.

« Le principal problème de la croissance, ce sont les hommes »

Ensuite, comme le relève le journal L’Express, c’est aussi sur les problèmes humains que butent souvent les entreprises en forte croissance. Adaptation du dirigeant, recrutement de nouvelles compétences, conflits entre anciens et modernes…. « Le principal problème de la croissance, ce sont les hommes », résume Marc Giget, d’Euroconsult (conseil en stratégie de croissance) dans ce même journal. Or, le premier réflexe des dirigeants, plutôt que de se pencher sur les hommes quand des problèmes de trésorerie se font sentir, est de partir à la conquête de nouveaux clients plutôt que de s’attaquer au problème de management. « En fait, écrit l’Express, ce sont vos ingénieurs qui, passionnés par leur art, oublient les délais et détériorent votre marge. Vous avez besoin d’une organisation par projet pour réorienter l’équipe vers les clients, ainsi que d’un contrôle budgétaire, pour éviter toute dérive. »

TEXTE MADE IN VO

Ces vacances, le blurring ne passera pas par moi !

Près d’un salarié sur deux souffre du blurring (effacement des frontières entre vie professionnelle et vie personnelle). Un phénomène aggravé par les appareils mobiles. Et si, pour les prochaines vacances, vous résistiez à la tentation de lire vos mails ?

On a beau se dire que l’on fait la part des choses, qu’une fois rentrés à la maison, on ferme la porte, la frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle est de plus en plus floue. C’est ce que désigne ce terme de « blurring » qui vient du verbe anglais « to blur » : flouter, effacer. Le verbe anglais to blur dont on nous présente ici le participe présent substantivé signifie « estomper », « effacer » voire « flouter ». Au XVIe siècle, cela désignait un écrit rendu difficilement lisible par frottement, le mot racine allemand (blerre) parle de vision trouble. Le phénomène s’accentue également en raison des outils pros mis à la disposition des salariés.

Le grand piège tendu par les technologies: être joignable à tout moment

Smartphones, tablette et ordinateur portable permettent d’être plus flexibles et de travailler plus facilement à distance. Le revers de la médaille c’est que les cadres sont aussi joignables à tout moment et tentés de consulter leurs mails le soir ou le week-end. Et durant les vacances…

Comment partir en congés l’esprit tranquille et résister à la tentation de lire vos mails à la plage ?
Avant de partir en vacances, anticipez -dressez un rétro planning des tâches à effectuer avant votre départ. Fixez vos objectifs sur une todo-list (pour mieux savourer la satisfaction du « ça, c’est fait !-, et pour que vos collaborateurs ne restent pas démunis en votre absence, fournissez-leur une feuille de route avec, projet par projet, un point d’avancement et les contacts associés.
Dans votre message d’absence automatique, précisez la date de votre retour de congés, ainsi que la personne à contacter en cas d’urgence.
Astuce : Si vous êtes vraiment accroc, l’appli Androïd Digital Détox peut bloquer votre smartphone sur une période donnée, de 30 min… à 1 mois.
*source : BVA / Tryan 2012 sur le stress technologique des salariés

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L’expérience client nouvelle génération

Aujourd’hui, il faut identifier des modèles de comportements qui suggèrent des besoins hauts de gamme à l’utilisateur. C’est une attention pro-active que nous devons intégrer dans le service. Avec le verbe anticiper comme leitmotiv. Un récent sondage Gartner a constaté que, d’ici 2016, 89% des entreprises prévoient de se concurrencer sur la base de l’expérience client. Il y a seulement quatre ans, cette statistique était de 36%.

La relation client a changé : « Auparavant, on vendait le produit et la transaction était terminée. Aujourd’hui, on commence à délivrer de la valeur dans le produit et le service, ceci très en amont dans le parcours client (customer journey) et dans un process en continu. » (1)
L’application la plus intéressante de cette démarche est la capacité de détecter un modèle de comportement dans un appareil, via une interface; un problème qui n’a pas été remarqué et qui va être solutionné avant même que le client ne se rende compte qu’il y ait une difficulté.

Solutionner le problème avant même que le client ne le repère

Ainsi, on ne travaille pas sur la perte de la bonne image de marque de l’entreprise mais sur sa capacité à être agile et à anticiper pour que cela ne se produise pas.
Vous pouvez aussi communiquer avec eux sur les nouvelles fonctionnalités et offres. Ainsi, vous démontrez à vos clients que vous ajoutez constamment de la valeur à votre service.
La plupart du temps, les clients abandonnent votre service et vont voir ailleurs lorsqu’ils vivent une mauvaise expérience. Ils ne trouvent pas ce qu’ils recherchent ou ne comprennent pas comment utiliser votre service. Ces deux raisons reviennent souvent. Très peu d’entre eux vous le diront tout haut.
C’est à vous de leur tendre la main, de répondre à leurs questions et les aider à mieux comprendre votre service. Cela vous donnera l’opportunité de mieux comprendre leurs problèmes et d’améliorer votre solution. Vos clients vous en seront très reconnaissants.
Enfin, les clients d’aujourd’hui (surtout les Générations Y ou digital natives) veulent un service particulièrement pertinent pour eux en tant qu’individus. Mais la plupart des services et des offres qu’ils rencontrent sont encore basés sur un service générique avec des informations historiques. Il est rare qu’un fournisseur soit en mesure d’offrir un service qui est contextuel et vraiment personnalisé. La culture clients doit être le centre névralgique du business, ce n’est pas un programme, c’est la priorité business car on sait tous que derrière des clients satisfaits, on trouve toujours un business florissant.

(1) Sources : L’expérience client vue par Peter Coffee (Salesforce) et www.relationclientmag.fr

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De secrétaire à cadre, il n’y a qu’un pas !

Ce qui manque le plus à l’heure actuelle est un accompagnement des non-cadres vers le statut de cadre et tout ce que celui-ci implique, en particulier l’encadrement. Ce passage n’est pas assez anticipé en entreprise, alors que passer de pair à supérieur par rapport à ses collègues est loin d’être facile.

Voici enfin venue l’évolution de la profession. Une profession qui jouit d’ailleurs d’une assez bonne réputation chez les jeunes (1).
« Titulaire d’un simple diplôme de secrétariat, cela ne m’a pas empêchée de devenir cadre après avoir cumulé cette fonction avec d’autres responsabilités « , se félicite Viviane Cladera qui a suivi Michel Pébereau dans plusieurs services de la Direction du Trésor du ministère de l’Economie et des Finances, en cabinet ministériel, au CCF (racheté par HSBC), à la BNP puis, suite à la fusion avec Paribas, chez BNP Paribas. D’autres parviennent à changer de métier. « J’ai aidé trois assistantes à fort potentiel à évoluer », témoigne Isabelle Parize. « L’une a pris en charge un service consommateurs, une autre s’occupe de relations presse dans une maison de haute couture et la troisième est « office manager » d’un cabinet d’avocats.  »

Près d’une professionnelle sur trois pense que son métier pourrait être externalisé

« L’arrivée des nouvelles technologies a beaucoup amélioré nos conditions de travail, mais, globalement, ce métier ne devrait pas évoluer malgré des niveaux de qualification demandés de plus en plus élevés « , tempère Viviane Cladera. « Les jeunes femmes qui arrivent sur le marché ne sont pas toujours très ouvertes aux conseils… Dans de nombreuses entreprises, la recherche d’une meilleure maîtrise des coûts a remis en cause le binôme : mis à part les  »grands patrons », une assistante peut travailler aujourd’hui pour 3, 4 ou 5 personnes. » Selon un sondage de la Cegos, les fondamentaux du métier restent toutefois préservés (accueil, communication, organisation, rôle de mémoire et de bras droit du manager). Mais, plus spécialisées, les assistantes évoluent vers des tâches de gestion. Près d’une professionnelle sur trois pense que son métier pourrait être externalisé. Et une sur quatre le voit régresser vers des tâches administratives sans intérêt ou bien évoluer vers un assistanat à deux vitesses, composé de « super-assistantes  » et de simples exécutantes, voire vers une mort lente.

Attention, devenir cadre n’est pas forcément la panacée. Certes, il comporte plusieurs avantages sociaux comme un régime de retraite complémentaire qui permet d’obtenir une pension supérieure à celle prévue par le régime de base, un forfait jour pour compenser les dépassements d’horaires, des indemnités de départ, un régime de prévoyance spécifique, une représentation spécifique aux élections prud’homales, ou encore une prise en charge par l’Apec et non Pôle Emploi en cas de chômage … Mais Etant donné les cotisations plus élevées au régime de retraite, la différence entre le salaire brut des cadres et le net est plus grande. Par ailleurs, les cadres ont souvent moins de RTT que les non-cadres puisqu’ils sont rémunérés au forfait jour donc sur la base d’un nombre de jours travaillés dans l’année et non sur un décompte horaire hebdomadaire.
Pour la consultante en relations humaine Sylvaine Pascual, cependant, la re¬conversion est injustement dévalorisée. « On a beaucoup insisté sur les difficultés liées à un changement de carrière et c’est légitime : c’est un parcours complexe. Mais, à force de se concentrer sur les problèmes, on ne voit plus les aspects positifs. Or les personnes qui identifient un métier qui les passionne font preuve d’une grande détermination qui leur permet de gérer de front l’emploi qu’elles veulentquitter et leur nouvelle formation. » (Le Monde : Chef, je veux pas être chef)

Sources : Les Échos, L’Étudiant

(1) Les dix métiers qui attirent le plus sont: caissier, secrétaire, assistant en ressources humaines, vendeur, agent d’entretien, animateur, chef de rang, magasinier, secrétaire comptable et laborantin. (Tribune)

Le bulletin de salaire se simplifie la vie

Plus lisible, moins détaillée, la fiche de paie simplifiée est devenue obligatoire dans les grandes entreprises depuis janvier 2017. Et l’année prochaine, tout le monde devra s’y mettre ; que faut-il en penser ?

C’est devenu obligatoire depuis janvier 2017 pour les entreprises d’au moins 300 salariés. Le bulletin de paie sera allégé ou ne sera pas. Pourquoi cette réforme ? D’abord parce qu’entre les cotisations salariales et patronales obligatoires (assurances maladie, vieillesse, chômage…), autres retenues comme le ticket restaurant, le bulletin de paie d’un salarié peut compter jusqu’à 50 lignes. Ensuite, il a été pensé pour « rendre plus compréhensible aux salariés le financement de la sécurité sociale», précise Abdelkader Berramdane, directeur de la veille législative chez l’éditeur ADP (Le Monde du 9 février 2017).
Principal changement : Entre autres modifications, le bulletin clarifié regroupe les cotisations par thème (santé, retraite, chômage) et mentionne les allégements de cotisations financés par l’État. Il a été testé en 2016 auprès de dix entreprises volontaires de 650 à 47.000 salariés, parmi lesquelles la Société générale, BNP Paribas, Saint-Gobain, Safran, Solvay ou encore l’Afpa. Au total, près de 100.000 salariés en ont bénéficié. Les cotisations ne sont plus regroupées par organismes de versement, aux acronymes souvent illisibles pour le salarié, mais par thème : assurance-santé, accident du travail et maladies professionnelles, retraite, chômage, et allocations familiales. Par ailleurs, le bulletin mentionne les allégements de cotisations financés par l’État. Selon un rapport, remis en début de semaine à la ministre du Travail, Myriam El Khomri, récolte les premières impressions des salariés sur le bulletin de paie simplifié, mis en place depuis le 1er janvier. 88,3% des salariés interrogés se déclarent satisfaits.

Un processus qui reste malgré tout complexe

En revanche, pour d’autres, la fiche de paie simplifiée n’apporte pas de réel progrès car il faudrait surtout, selon eux, faciliter les calculs sous-jacents. L’accumulation des lois sociales et fiscales de plus en plus techniques rend, il est vrai, le processus d’édition des bulletins de paie toujours plus complexe pour les entreprises. Par ailleurs, le regroupement des lignes masque une partie des calculs ; le salarié n’y est-il pas perdant en transparence ?
Quoi qu’il en soit, le 1er janvier 2018, ce nouveau bulletin sera obligatoire pour toutes les entreprises. D ‘ici là, la mission préconise quelques «adaptations» liées notamment à l’entrée en vigueur du prélèvement à la source l’année prochaine. Le rapport recommande de « définir précisément les informations devant figurer sur le bulletin de paie».

Notre conseil : « Il est essentiel de mettre en place une conduite du changement très en amont du projet afin de préparer les salariés au nouveau format de ce bulletin, mais pas uniquement. Il faudra également impliquer les gestionnaires de paie, les responsables paie, les DRH, sans oublier les syndicats ».