Trois idées reçues sur les métiers de l’assistanat

Trois idées reçues sur les métiers de l’assistanat

Condamnés à une probable disparition, faciles à décrocher pour des diplômés, peu usagers des langues étrangères… les idées reçues sur les postes de secrétaires ou d’assistantes ont la vie dure.

Plus on est diplômée, plus on a de chances de décrocher un poste d’assistante

FAUX Pour les diplômés « surdimensionnés » pour le poste, titrés bac + 4 ou 5, décrocher une place ne sera pas forcément plus simple. « Ce type de profil fait peur aux employeurs. Ils pensent à juste titre que la candidate va demander à évoluer rapidement. On ne recrute pas des assistantes pour qu’elles changent de poste au bout de quelques mois », prévient Nathalie Thierrée (TN Consulting).

Ces emplois vont disparaître

FAUX Ce sont des métiers qui contribuent à la performance des organisations : entreprises, administrations et associations. Les nouvelles technologies ont permis de se débarrasser des tâches répétitives au profit de tâches centrées sur l’organisation. Les secrétaires font preuve de capacités d’adaptation qui les ont amenées à prendre davantage d’initiatives », explique Monique Jany, présidente de la Fédération française des métiers de l’assistanat et du secrétariat (FFMAS). Exit donc l’image d’Épinal de la secrétaire qui répond au téléphone, organise les réunions et prend des notes.

Pas besoin d’être un boss en langues

FAUX
Une excellente maîtrise langagière est d’abord requise : avoir une bonne élocution et s’exprimer clairement en français (la certification Voltaire est recommandée) et en anglais sont deux compétences incontournables. L’assistante est notamment garante de la qualité des écrits et de l’image de l’entreprise. « Cette personne a généralement un très gros impact sur le climat social, la cohésion des groupes, etc. Encore plus dans un monde numérique avec beaucoup de nomadisme
Sources
Le Progrès.fr, Le Figaro.fr

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